PARCE QUE DERRIÈRE CHAQUE REVENDICATION, IL Y A NOS VIES.
SUD ne fait pas de promesses hors-sol. Nos revendications partent du terrain, du vécu des salarié·es, de leurs difficultés, de leurs besoins, de leur dignité. Derrière chaque mesure que nous portons, il y a des histoires vraies. Des collègues qui travaillent, tiennent bon… mais qui n’en peuvent plus de devoir tout subir en silence.
« Je travaille à temps plein… et pourtant je n’y arrive plus. » Maman solo, salariée à temps plein,
COFI. " Entre le loyer, les courses, les transports et les activités de ma fille, je termine très souvent le mois à découvert. Je travaille, mais j’ai l’impression de survivre. Quand j’entends qu’on ne peut pas augmenter les salaires alors que les résultats explosent, franchement, je ne comprends plus."
« Avant, le CSE aidait vraiment. Aujourd’hui, je renonce. »
Salarié ayant utilisé les vols secs du CSE, SARCP Cadre. « J’ai voulu réserver des billets pour voir ma famille. Avant, le remboursement permettait vraiment de partir. Aujourd’hui, entre les plafonds qui changent, les remboursements réduits et les prix qui explosent, ça ne couvre presque plus rien. On a l’impression que le CSE est devenu un catalogue compliqué au lieu d’un outil solidaire. »
« On nous demande toujours plus avec moins de monde. »
Salarié back-office (Athos). « Chaque année, on perd des postes. Mais la charge, elle, ne baisse jamais. On doit aller plus vite, gérer plus de dossiers, répondre à plus d’objectifs. Et maintenant on nous parle d’intelligence artificielle comme solution miracle…
Franchement, beaucoup ont surtout peur pour leur métier. »
« J’ai 25 ans d’ancienneté… et aucune reconnaissance. »
Salariée expérimentée DA. « J’ai formé des collègues, tenu des périodes compliquées, absorbé les restructurations. Mais aujourd’hui, l’expérience ne compte plus. Les salaires stagnent et tout repose sur l’individuel. On finit par avoir le sentiment d’être devenus invisibles. »
Certains jours, venir travailler est une épreuve. »
Salariée souffrant de règles douloureuses. COFI . « Il y a des jours où je viens travailler pliée en deux. Je prends sur moi parce qu’on banalise encore la douleur des femmes au travail. On nous demande d’être performantes comme si nos douleurs n’existaient pas. Alors on serre les dents, on culpabilise, on cache. Mais souffrir en silence ne devrait jamais être une obligation professionnelle. »
POURQUOI VOTER SUD ?
Parce qu’un syndicat ne se juge pas sur ses slogans tous les 4 ans.
Il se juge sur ce qu’il fait une fois autour de la table des négociations. Trop souvent, certain·es promettent de défendre réellement les droits des salarié·es… avant de signer des accords minimalistes, insuffisants, loin des besoins réels du terrain.
À SUD, nous faisons un autre choix : celui du rapport de force, celui de la transparence, celui de revendications claires, celui de la défense concrète des salarié·es.
NOUS NE SOMMES PAS LÀ POUR ACCOMPAGNER LES RECULS SOCIAUX.
NOUS SOMMES LÀ POUR OBTENIR DES AVANCÉES.

