NAO : COMME SI VOUS Y ÉTIEZ
LA RÉSIGNATION S'INVITE À LA TABLE DES NÉGOCIATIONS
URGENCE POUR UNE PRIME CARBURANT !
Depuis le mois de mars, vos élus SUD-Solidaires interpellent la direction de BPCE et des Caisses d'Épargne pour exiger le versement d'une prime carburant de 1 500 €.
Face à cette demande légitime, la direction fait la politique de l'autruche : silence radio et renvoi systématique vers les CE régionales. Ces dernières affirmaient pourtant, au début du mois de juin, qu'une réunion nationale se tiendrait avant l'été. Résultat ? Cette réunion n'a jamais eu lieu.
Un simulacre de dialogue social orchestré par Nicolas Namias et son équipe, qui choisissent de mépriser les difficultés quotidiennes des salarié.es !
NAO : L’ÉTERNEL RECOMMENCEMENT ?
Face aux revendications d'augmentation générale des salaires et de partage de la valeur, la direction dégaine toujours les mêmes arguments cousus de fil blanc : « La situation internationale est compliquée, la crise est là, les marges se réduisent... Il n'y a plus d'argent, il faut faire des efforts. »
Mais les chiffres balayent le mensonge patronal, particulièrement indécent au vu du contexte économique du groupe BPCE. Avec 4,5 milliards d'euros de profits annoncés pour 2026 (2,4 M€ au 1er juillet), s'il n'y a pas d'argent à partager lors des NAO, alors c'est qu'on nous prend pour des imbéciles !
La direction entretient volontairement la confusion entre « l’absence d'argent » et « un choix assumé de répartition ». L'argent ne manque pas : il est simplement capté par une minorité. Lorsque l'entreprise dégage des milliards de bénéfices, la question est de savoir comment ils vont être redistribués.
LA « CRISE » À GÉOMÉTRIE VARIABLE
Cette dernière a bon dos et sert d'alibi permanent pour enterrer le partage des richesses. Si la banque est en crise, alors comment expliquer que les résultats nets se chiffrent systématiquement en milliards d'euros ?
On essaie de nous faire croire que les augmentations de salaire mettraient en péril l'avenir de la banque. C’est l’inverse ! Refuser de partager les richesses produites par notre travail, c'est détruire l'engagement, provoquer le départ des salarié.es et sacrifier la qualité de service rendu aux client.es.
Les milliards de bénéfices ne tombent pas du ciel : ils sont le fruit direct du savoir-faire, du savoir-être, de l'expertise et de l'investissement quotidien de l'ensemble des salarié.es.
Dire non au chantage patronal est une évidence ! C'est affirmer haut et fort que la richesse est bien là, et qu'elle doit être partagée équitablement.
LE SILENCE DES SYNDICATS RÉFORMISTES EN DIT LONG
La direction a-t-elle déjà trouvé les partenaires sociaux qui avaleront une nouvelle fois ces couleuvres ? Très probablement oui !
Au moment d’évoquer l’inflation, les réformistes (CFDT, SNE CGC, UNSA) expliquent que celle-ci a été réévaluée à 2,4% pour 2026 et non 1,8% comme indiqué dans les documents.
Vos élus SUD-Solidaires ont alors interrogé ces derniers : Sommes-nous d’accord que nous ne pouvons pas négocier d’augmentation générale inférieure à 2,4% dans un contexte de profits records ? Est-ce à dire que personne ne signera en dessous de 2.4 % ?
Rires gênés, silence assourdissant et têtes baissées furent leurs seules réponses mais surtout le plus grand des aveux face à la direction : la voie est donc libre pour entériner une énième fois l’austérité salariale sans contestation syndicale.
Les NAO à peine commencées, ces syndicats montrent qu’ils n’ont pas l’état d’esprit à lutter et à résister afin d’obtenir ce qui revient à minima aux salarié.es, à savoir une AG minimum égale à l’inflation !
Seul SUD-Solidaires BPCE s’oppose à cette machination infernale !
Les salarié.es doivent comprendre que chaque voix pour ces syndicats dessert leurs conditions de travail et leurs rémunérations.
APPORTEZ VOTRE SOUTIEN À SUD-SOLIDAIRES DURANT CES NÉGOCIATIONS !
AUX PROCHAINES ÉLECTIONS PROFESSIONNELLES, VOTEZ ET FAITES VOTER SUD-SOLIDAIRES !
REJOIGNEZ-NOUS !
|
Paris, le 23 septembre 2026 Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes ! Avec l’augmentation annoncée du prix des carburants, 4,7 millions de ménages pourraient dépenser plus d’un mois de revenus dans les dépenses de carburant sur un an. Une hausse de 75% par rapport à 2021. Depuis le 1er janvier 2026, + 180% pour les prix du gaz. Une nouvelle augmentation des prix alimentaires est annoncée pour l’automne …
|


