Depuis des années, les directions parlent de bien-être , de qualité de vie et de climat social. Mais en réalité, dans l’entreprise et tous métiers confondus, les salariés croulent sous la charge de travail, subissent des restructurations permanentes, et
voient leur santé se dégrader.
La QVCT ne peut pas se résumer à des séances de sport dans le hall d’Athos ou à des campagnes de communication interne. Ce dont nous avons besoin, c’est de temps, de reconnaissance, de stabilité, de moyens humains, et d’écoute réelle.
Burn-out, stress, santé mentale dégradée, arrêts maladie en hausse, isolement en télétravail, injonctions paradoxales, perte de sens… Le quotidien de trop de collègues est devenu un terrain miné. Et pendant ce temps, la direction continue d’exiger plus avec moins : plus de flexibilité.
Pour SUD Solidaires BPCE, la QVCT c’est du concret, avec des effectifs suffisants pour faire le travail, des horaires compatibles avec une vie personnelle digne, un droit au repos respecté, un environnement de travail sain et une organisation du travail
pensée avec les salaré.es.
La santé n’a pas de prix. Et la qualité de vie au travail ne peut pas être un outil au service uniquement de la performance : elle doit être une priorité sociale et humaine.